597 l. 3). Cette 10 indication apparaît comme peu logique, puisqu’il est difficilement concevable que le prévenu puisse indiquer que le saignement a débuté avant qu’il ne l’ait constaté. En outre, elle est en contradiction avec ses précédentes déclarations (ch. 12.1 cidessus). Le prévenu a soutenu avoir donné une gifle parce que le lésé le tenait et était agressif avec lui, ce qui est un élément nouveau (D. 345 l. 18).