Je lui ai donné une gifle et il est tombé. Après je lui ai donné un coup de pied à la tête et j'ai touché sa main qu'il avait mise vers sa tête pour se protéger. Après, je l'ai aussi atteint au nez avec mon pied. » (D. 144 l. 39-44), puis encore « j’ai donné des coups de pieds » (D. 144 l. 52). Confronté aux déclarations des témoins, il a estimé que ceux-ci disaient « n’importe quoi », précisant que le lésé était resté conscient (D. 144 l. 47-53). Il a insisté sur le fait qu’il était parti dès qu’il avait vu que le lésé saignait du nez (D. 145 l. 64-68). 12.3