Au vu de la poursuite par le prévenu de son parcours criminel durant son suivi thérapeutique (voir ch. 29.3.1 ci-dessus) et malgré une détention relativement longue (242 jours) subie dans une procédure antérieure, de sa situation professionnelle plus qu’incertaine, de sa situation financière catastrophique, de sa consommation problématique d’alcool et de son manque total d’amendement, la Cour retient que le pronostic est défavorable. Pour le surplus, le risque de récidive très élevé posé dans l’expertise psychiatrique du 31 juillet 2018 (p. 73) s’est matérialisé à travers la présente procédure et apparait d’autant plus d’actualité.