En effet, aucun élément au dossier ne vient infirmer le constat posé dans l’expertise psychiatrique du 31 juillet 2018 d’un risque de récidive existant et très élevé s’agissant des violences domestiques (p. 73). Au contraire, la peine privative de liberté ferme de 14 mois prononcée dans le cadre la procédure PEN 19 844, qui avait par ailleurs été suspendue au profit d’une mesure thérapeutique au sens de l’art. 63 CP, n’a de toute évidence pas dissuadé le prévenu de commettre de nouvelles infractions faisant apparaître le risque déjà retenu dans l’expertise précitée d’autant plus actuel (voir aussi ch. 27.3 ci-dessus).