Il est relevé que cette peine avait été prononcée sans sursis. Comme l’acte faisant l’objet de la présente procédure a été commis moins de deux ans après le prononcé du jugement précité, il est évident que des circonstances « particulièrement favorables » font défaut. En effet, aucun élément au dossier ne vient infirmer le constat posé dans l’expertise psychiatrique du 31 juillet 2018 d’un risque de récidive existant et très élevé s’agissant des violences domestiques (p. 73).