Pour le reste, son incapacité d’accepter la responsabilité de ses propres actes (p. 57) ainsi que le risque de récidive très élevé s’agissant de violences domestiques (p. 67) avaient déjà été soulevés par ledit expert. En tout état de cause, le prévenu ne présente pas de vulnérabilité particulière face à la peine au vu de son âge, de son état de santé, ainsi que de sa situation personnelle, étant rappelé qu’il avait déjà subi une détention provisoire d’une durée de 242 jours en 2018 (D. 420 ;