A la lecture de l’expertise psychiatrique réalisée le 31 juillet 2018, il en ressort que bon nombre de ses constats entrent en résonnance avec les faits de la présente cause, notamment la propension du prévenu à jouer sur les mots et à n’admettre les faits que lorsque ceux-ci sont prouvés (p. 41). Ils confirment en outre son besoin de dominance (p. 45 et 62), sa tendance à s’emporter et à l’impulsivité (p. 55-56) ainsi que la particularité de son comportement sexuel (p. 55).