Sa collaboration à la procédure doit être qualifiée de médiocre, étant précisé qu’il n’a pas uniquement menti de manière éhontée, ce qui est certes son droit, mais qu’il a au surplus tenté de salir sa victime en la présentant comme une femme de peu de vertu et une menteuse. A la lecture de l’expertise psychiatrique réalisée le 31 juillet 2018, il en ressort que bon nombre de ses constats entrent en résonnance avec les faits de la présente cause, notamment la propension du prévenu à jouer sur les mots et à n’admettre les faits que lorsque ceux-ci sont prouvés (p. 41).