La Cour relève toutefois que ladite décision avait explicitement recommandé la poursuite du suivi thérapeutique et l’implication active de l’APEA (D. 456). Enfin et surtout, il est souligné qu’aucune mention de la présente procédure ne figure dans cette décision ou ailleurs au dossier de la SPESP et que les faits fondant la présente condamnation ont été commis alors que le prévenu suivait le traitement susmentionné depuis près d’une année.