34 familiales liées à l’arrivée de sa famille qu’il a soudainement arrêté de gagner sa vie, ce qui fait planer un soupçon d’insolvabilité volontaire. Le prévenu n’a aucune bonne raison de vivre en grande partie aux crochets des deniers publics depuis 2017, ce qui ne freine pas sa consommation immodérée d’alcool ni sa propension à commettre des infractions (D. 477 l. 61-72 ; voir aussi D. 37 l. 25 ; D. 54 l. 238- 243 ; D. 240 l. 20). Quant à ses enfants, victimes de violences domestiques de sa main (voir ch.