(D. 91-95). Le test d’haleine réalisé sur la personne du prévenu immédiatement après les faits a indiqué un taux d’alcool de 1,21 mg/l (D. 13), équivalant à 2,42 ‰. Au regard des nombreux éléments figurant au dossier, il est toutefois établi que le prévenu consomme régulièrement d’importantes quantités d’alcool et qu’il a développé une accoutumance avérée à ce produit. Malgré son alcoolisation impressionnante au moment de son arrestation, le prévenu a été jugé capable de supporter la détention sans autre mesure par le médecin de garde de la police (D. 6-7).