191 CP. En outre et au regard du fait qu’il avait dénudé ses parties intimes ainsi que celles de C.________, A.________ a voulu toucher le vagin et/ou l’anus de la partie plaignante avec son sexe, éventuellement avec ses mains, ce qui constitue a minima un acte d’ordre sexuel. Enfin, le prévenu a voulu profiter du fait que la partie plaignante était endormie et enivrée pour parvenir à ses fins, ce que le réveil de celle-ci a empêché. Sur le plan subjectif, le prévenu a manifestement agi avec intention.