Il convient bien plus de retenir que ses déclarations devant la première Juge, qui sont nettement plus réservées que celles qu’elle a données à la police (D. 65-69), font suite aux attaques et menaces qu’elle aurait reçues et qu’elle lie d’une manière inexpliquée au prévenu. Quant à ce dernier, après avoir soulevé ladite thèse du complot, il a maintenu être en bons termes avec la partie plaignante et déclaré que cette dernière n’avait aucun motif de vouloir se venger de lui (D. 244 l. 9-10). Devant la 2e Chambre pénale, il n’a fourni aucune explication lorsqu’il a été interpellé à ce sujet (D. 476 l. 27-28 ; D. 478 l. 115).