D. 253 l. 1), respectivement qu’il pourrait directement ou indirectement influer sur celles-ci. En effet, elle a indiqué avoir contacté le prévenu pour « comprendre ce qui se passait » (D. 249 l. 42-43), que « cette histoire de viol, pas viol, ça fait bizarre pour moi. […] Pour moi, ça me fait bizarre. Parce que je connais qui il fréquente. » (D. 250 l. 1-4). Quand la question lui a été posée de telle manière à rendre impossible une esquive ou invoquer une confusion, la témoin a finalement répondu clairement qu’un éventuel complot contre le prévenu ne concernait pas « l’histoire de C.________ » (D. 251 l. 37).