Elle dénote une mémoire sélective selon que l’élément est à charge ou à décharge. En tout état de cause, ses déclarations ne sont corroborées par aucun autre élément au dossier, tant sur le cœur des faits que sur bon nombre d’éléments périphériques à ceux-ci (voir ch. 15.4.2-15.4.3 ci-dessus). Il est noté que la défense n’avait pas remis en cause les éventuels constats d’absence de crédibilité du prévenu lors de sa plaidoirie devant la première instance (D. 263). 16.6 Quant à la thèse d’un éventuel complot mené contre le prévenu (D. 242 l. 20-25 ;