Prises pour elles-mêmes, ces divergences peuvent être considérées comme accessoires, étant précisé que les personnes précitées ont été claires et constantes sur le fait que le prévenu se trouvait debout en train de remonter son boxer lorsqu’elles se sont réveillées à quelques secondes d’intervalle. Cette divergence pourrait en outre naturellement s’expliquer par une confusion due au laps de temps très court entre leur réveil et la constatation de ce qui précède, par la faible luminosité régnant dans le salon, à suivre les déclarations du prévenu (D. 40 l. 169, 183 ; D. 243 l. 21) ainsi que par les effets de la fatigue et de l’alcool.