Il était derrière moi debout, le pantalon et le boxer sur les genoux, les mains sur les hanches et il me regardait avec la tête un peu penchée de côté » (D. 31 l. 129-130). Cette description est difficilement inventable et ne revêt par ailleurs d’aucune utilité dans l’hypothèse de fausses accusations. Les éléments qui précèdent témoignent d’un vécu et d’une volonté indéniable d’objectivité, la partie plaignante ayant pour rappel déclaré : « Ça va me faire vraiment mal s’il est condamné par rapport à ça. Je connais sa famille, j’ai toujours passé de bons moments avec lui, avec sa femme et ses enfants. C’est à vous de juger.