Ce qui précède, en plus de s’expliquer par le fait qu’elle se trouvait dans un état de fatigue et d’alcoolisation avancé (D. 23 l. 66, 72 ; D. 83), découle de la nature même de la prévention renvoyée et des constats de la partie plaignante se limitant forcément à ce qu’elle a pu percevoir immédiatement après son réveil. Sa description insolite en lien avec la posture du prévenu se doit également d’être relevée : « Il était derrière moi debout, le pantalon et le boxer sur les genoux, les mains sur les hanches et il me regardait avec la tête un peu penchée de côté » (D. 31 l. 129-130).