D. 26 l. 212) puis devant le Ministère public (D. 32 l. 135), elle avait insisté sur le fait qu’en raison de la « vitesse » à laquelle s’était déroulée les faits, elle ne pouvait pas répondre de façon affirmative à certaines questions (relatives notamment à une éjaculation du prévenu, respectivement s’il avait fait usage de ses mains ou de son sexe pour la toucher ; D. 24 l. 145s ; D. 25 l. 184, 200 ; D. 238 l. 1-3). Ce qui précède, en plus de s’expliquer par le fait qu’elle se trouvait dans un état de fatigue et d’alcoolisation avancé (D. 23 l. 66, 72 ;