D. 471 l. 28-34), sans s’offusquer. La partie plaignante a fait part de réflexions propres, à savoir qu’une condamnation du prévenu ne la laisserait pas indifférente (D. 33 l. 206-208) et que les faits dont il est question ici avaient eu des répercussions sur sa relation avec son petit-ami (D. 34 l. 212-218). Elle a encore relevé à plusieurs reprises son incompréhension quant aux raisons qui auraient pu amener le prévenu à penser qu’elle souhaitait qu’ils aient une relation sexuelle (D. 23 l. 79-81 ; D. 26 l. 247-249 ; D. 32 l. 153-157 ; D. 472 l. 76-80).