La partie plaignante a déclaré qu’il n’avait été ni verbalement ni physiquement menaçant envers elle (D. 24 l. 123, 126), qu’il ne l’avait pas contrainte après son réveil (D. 26 l. 219) et qu’elle ne s’était à aucun moment sentie menacée (D. 24 l. 132), ce qui démontre qu’elle n’a pas voulu le charger. Elle a encore fait part de l’aide qu’il lui avait fournie pour établir son curriculum vitae (D. 33 l. 202) et des bons moments passés avec lui et sa famille (D. 33 l. 202-203, 207 ; voir aussi D. 472 l. 72-74).