de nombreuses qualités. Elle a en particulier relevé qu’elle le connaissait très bien (D. 24 l. 108), le considérait comme un ami à qui elle faisait confiance (D. 26 l. 259) et qu’elle avait déjà dormi chez lui par le passé (D. 24 l. 111 ; D. 30 l. 82-83 ; D. 472 l. 54-57). La partie plaignante a déclaré qu’il n’avait été ni verbalement ni physiquement menaçant envers elle (D. 24 l. 123, 126), qu’il ne l’avait pas contrainte après son réveil (D. 26 l. 219) et qu’elle ne s’était à aucun moment sentie menacée (D. 24 l. 132), ce qui démontre qu’elle n’a pas voulu le charger.