L’estime que portait la partie plaignante au prévenu et à sa famille tend plutôt à admettre qu’il est exclu qu’elle ait agi sans motif grave (voir ch. 12.3 et 12.4 ci-dessous), étant encore relevé que le prévenu n’a à aucun moment soulevé de motif ayant pu la pousser à le dénoncer, cela même lorsque la question lui a été posée directement (voir D. 244 l. 9-10).