Premièrement, il a relevé que la partie plaignante avait fait des déclarations inconstantes sur sa position durant son sommeil ainsi que sur l’état du sexe du prévenu. Deuxièmement, Me B.________ a souligné que la partie plaignante avait déclaré ne jamais s’être sentie menacée par le prévenu, qu’elle avait indiqué qu’elle aurait éventuellement consenti à une relation sexuelle avec le prévenu et lui avait payé à boire lorsqu’ils s’étaient revus après les faits, ce qui constitueraient une attitude peu réaliste et atypique d’une victime d’infraction sexuelle.