En outre, les griefs avancés à l’encontre de ses conditions de détention et ses prétentions en indemnisation avaient déjà fait l’objet de la décision du 14 avril 2020 de la DSE qui n’a pas été remise en cause. La nouvelle requête déposée par le recourant, visant la constatation des prétendues violations de ses droits humains, qu’il n’étaye en rien, était ainsi d’emblée dénuée de chances de succès.