3.10 Dans ces circonstances, le pronostic s’agissant du risque de récidive doit être considéré comme clairement défavorable. Non seulement ce risque a été qualifié comme élevé par l’expert pour les délits violents (D. SPESP 675), mais en outre, le condamné n’a fait que se conforter dans sa position depuis sa condamnation et sa détention, continuant à nier les faits de même que ses pathologies et à se positionner en victime. À cela s’ajoute que l’infraction commise – et qui risquerait d’être commise à nouveau – est particulièrement grave et porte atteinte au bien juridique suprême qu’est la vie ainsi qu’à l’intégrité physique.