Dans ces circonstances, il semble ainsi compliqué pour le recourant de changer son attitude pour améliorer le pronostic légal. Comme relevé, même s’il suit la thérapie qui lui est imposée et qu’il semble s’y investir, le recourant demeure manifestement d’avis qu’il n’en a pas besoin et force est de conclure qu’il s’agit bien plus d’une collaboration de façade (D. SPESP 2496), la légère évolution positive du condamné qui paraît se dessiner étant bien trop récente et partielle pour que l’on puisse s’y fier.