A noter dans ce contexte que le recourant s’est soustrait par deux fois aux autorités de poursuite pénale (du 18 février 2009 au 28 avril 2015, puis du mois de septembre 2017 au plus tard au 29 août 2018, date de son appréhension à Athènes sur la base d’un mandat d’arrêt international). Dans les deux cas, son retour en Suisse n’a pas été motivé par le souci de se mettre en règle avec les autorités de poursuite pénale (Jugement de la 2e Chambre pénale du 26 août 2020 dans la procédure SK 19 440, consid. 20.3 ; D. SPESP 833-834).