Les faits à la base du jugement du 26 août 2020 ont été commis en 2009, alors qu’il avait été condamné en première instance à une peine privative de liberté de 4 ans pour les autres faits (objets du jugement de 2009) et qu’il était en attente du jugement en appel. A noter dans ce contexte que le recourant s’est soustrait par deux fois aux autorités de poursuite pénale (du 18 février 2009 au 28 avril 2015, puis du mois de septembre 2017 au plus tard au 29 août 2018, date de son appréhension à Athènes sur la base d’un mandat d’arrêt international).