quelques 8 mois seulement après avoir été reconnu coupable de tentative de meurtre et condamné à une peine privative de liberté relativement clémente de 36 mois avec sursis partiel, démontrant à nouveau son absence totale de prise de conscience. Dans ces conditions, il tombe sous le sens que l’intérêt public à expulser le prévenu prime largement son intérêt à demeurer en Suisse. 33.4 Au vu de tout ce qui précède, il est constaté que la clause de rigueur ne trouve pas application en l’espèce et que l’expulsion du prévenu doit à l’évidence être prononcée.