Dans l’ensemble, la 2e Chambre pénale considère que l’intégration du prévenu est pour le moins mitigée. S’il a régulièrement travaillé après avoir bénéficié de l’aide sociale dans le canton de Vaud (durant plusieurs années), il n’a exercé durant de très nombreuses années que des emplois temporaires, étant au bénéfice d’un contrat fixe depuis l’été 2022 seulement.