Il est à ce propos rappelé que malgré l’exécution d’une partie de la peine prononcée à son encontre en 2019 (en l’espèce, 97 jours de détention avant jugement, ainsi que le solde de la partie ferme de la peine prononcée postérieurement à ce dernier), le prévenu n’a pas jugé utile de tout faire pour éviter de commettre une nouvelle infraction. Le sursis portait en effet sur un solde de peine très important (30 mois) à savoir le sursis maximum que la loi permet d’accorder.