On rappellera aussi que le prévenu a ignoré le fait qu’il s’en prenait à la sœur de sa compagne et que sa victime était en période d’ovulation et risquait donc de tomber enceinte. La perfidie dont il a fait preuve quant à la mise en scène d’une prétendue empathie alors que son seul but était d’assouvir ses instincts mérite également d’être rappelée. Au vu de l’ensemble des circonstances (cf. également ch. 24 ci-dessus), la 2e Chambre pénale estime qu’une peine privative de liberté de 32 mois serait justifiée en l’espèce. Au vu des éléments relatifs à l’auteur très clairement défavorables, il y a toutefois lieu de l’augmenter.