Une telle discussion peut aisément avoir eu lieu entre plusieurs membres de la famille, voire pour organiser un évènement, par exemple. Elle ne prouve en tout état de cause en rien la relation extraconjugale plaidée par la défense. 16.3 De même, plusieurs messages vocaux envoyés par le prévenu à la partie plaignante et à d’autres personnes les 16 et 17 juin 2020 ont été retranscrits (D. 211-213). En substance, le prévenu conseille à la partie plaignante de « dire la vérité » à F.________ et d’« arrête[r] de faire des problèmes » (D. 211-212).