La 2e Chambre pénale relève en outre que les messages précités ne figureraient précisément pas sur un téléphone conditionné pour les besoins de la cause. Finalement, c’est en vain que la défense s’est prévalue d’une conversation vidéo d’une vingtaine de minutes ayant eu lieu entre la partie plaignante et le prévenu en mars 2020 (D. 203). En effet, les parties avaient une bonne relation familiale en général avant les faits. Une telle discussion peut aisément avoir eu lieu entre plusieurs membres de la famille, voire pour organiser un évènement, par exemple.