Maintenant tu es plus posé », D. 203). Comme l’a relevé à juste titre le Parquet général, l’expression « mon cœur » peut aussi être utilisée sans aucune connotation sexuelle, envers un enfant par exemple. De plus, la thèse du second téléphone 30 invoquée par la défense est dénuée de tout fondement autre que les dires du prévenu, eux-mêmes étant dénués de crédibilité (ch. 13 ci-dessus). La 2e Chambre pénale relève en outre que les messages précités ne figureraient précisément pas sur un téléphone conditionné pour les besoins de la cause.