Moi, dans ma tête, dans mes yeux encore j'ai encore des preuves de ce qu'elle m'a fait dimanche » (D. 210). S’agissant des messages affectueux que la partie plaignante a adressés au prévenu, les arguments de Me B.________ ne sauraient aucunement être suivis. En effet, il ressort de ces messages que la partie plaignante a adopté bien plus l’attitude d’une grande sœur que celle d’une amante (en particulier : « C’est bien tu commences à grandir je suis fière de toi » et « Avant tu avais un peu la tête en l’air et incertain. Maintenant tu es plus posé », D. 203).