…] avec un ballon de football » (D. 104.2). S’il est constaté que la victime n’a pas rapporté la cause réelle des douleurs ressenties (la gifle reçue de sa sœur), cet élément ne diminue en rien la crédibilité de ses propos. Au contraire, il est cohérent avec sa réticence à dénoncer les faits et sa volonté de ne pas accabler sa sœur en dénonçant le fait que les douleurs ressenties étaient à mettre sur le compte d’un coup porté par elle et non d’un ballon de football. De plus, la gifle en question n’est nullement contestée, ayant été rapportée également par le prévenu et F.________ (D. 45 l. 99 ; 64 l. 102-103). 16.1.3