Au contraire, de nombreux éléments apparaissent comme véridiques. Toutefois, ceux-ci concernent essentiellement ses doutes quant à une éventuelle relation extraconjugale de son compagnon (qui ne garantissent en rien la véracité de celle-ci) et les propos qu’il lui a ensuite tenus. Ils ne permettent nullement d’établir si le rapport sexuel qui a eu lieu entre le prévenu et la partie plaignante était consenti ou non.