15.1 ci-dessous). Cet élément, certes périphérique, démontre que F.________ n’a pas hésité à mentir aux autorités dans le cadre d’une procédure pour soupçons de viol, afin de protéger le prévenu de sanctions pénales quant à une infraction à la loi sur la circulation routière, ce qui ne plaide pas en faveur de sa crédibilité. F.________ a en outre toujours maintenu que le prévenu avait deux chaînes autour de son cou lorsqu’elle l’a saisi au col (chez la partie plaignante, dans la cuisine), suite à quoi toutes deux se seraient cassées.