En effet, il s’agit d’éléments périphériques, la partie plaignante ne s’étant en particulier pas prononcée sur l’état de la batterie du téléphone du prévenu. On notera à ce propos qu’il n’est en soi pas totalement exclu que le vélo du prévenu se soit trouvé devant le domicile de la partie plaignante pour une autre raison – ce qui ne convainc aucunement la 2e Chambre pénale, vu que ce dernier est ensuite rentré à pieds ou en bus, selon les différentes versions des faits présentées (D. 17 l. 175-177 [selon 26 les propos tenus à C.________] ;