Elle a donc clairement eu le temps de discuter de l’affaire avec son partenaire et ses proches et de réfléchir aux faits, ainsi que d’adapter sa version le cas échéant. Elle a toutefois déclaré en première instance n’avoir « pas vraiment parlé des faits » avec le prévenu, ce qui est extrêmement peu crédible vu la gravité extrême de la situation et le fait que son compagnon et père de ses enfants était en cause (D. 307 l. 15-18). 14.2.2