309 l. 33-38). En première instance, F.________ a ajouté avoir reçu des excuses de la partie plaignante lors d’une réunion familiale et les avoir acceptées, sans oublier les faits (D. 307 l. 30-42) et déclaré qu’il était pour elle « impossible » qu’il y ait eu viol, estimant que la partie plaignante voulait lui faire du mal (D. 311 l. 1-14, 29-30 et 35-38). Selon ses indications, la mère des deux sœurs penserait également qu’il n’y a pas eu de viol (D. 311 l. 16-24). 14.2