. 13.5 Au vu de tout ce qui précède, il y a lieu de constater que les déclarations du prévenu selon lesquelles il aurait entretenu une relation extraconjugale avec la partie plaignante et que le rapport sexuel du 14 juin 2020 aurait été précédé de jeux sexuels puis consenti ne sont pas crédibles. En effet, pour affirmer sa position, le prévenu a fait preuve d’une exagération certaine et a tenté de charger la partie plaignante. En outre, son récit est très confus sur les points divergeant de la version présentée par C.________ et n’emporte ainsi absolument pas la conviction de la 2e Chambre pénale.