prévenu a été relativement constant dans ses propos pour ce qui est de la relation extraconjugale qu’il a dit avoir entretenue avec la partie plaignante durant 2 ans, ainsi que s’agissant des trois rapports sexuels (dont celui du 14 juin 2020) qui auraient eu lieu selon lui dans ce cadre, ses propos sont fluctuants s’agissant des évènements du 14 juin 2020 en tant qu’ils divergent des indications données par la partie plaignante, comme exposé ci-dessus (ch. 13.4.4).