Cet élément montre toutefois que le prévenu n’hésite pas à mentir avec une grande facilité aux autorités de poursuite pénale pour tenter d’éviter les conséquences de ses actes. 8° Le prévenu a dit avoir avoué le rapport sexuel du 14 juin 2020 à sa compagne, mais pas les précédents – qu’il a niés dans un premier temps (D. 58 l. 112-128 ; 51 l. 371-375). Par la suite, il a indiqué avoir fait ses aveux en deux temps, ses explications étant toutefois quelque peu confuses (D. 59 l. 135-150 ; 328 l. 16- 19 et 29-39