La 2e Chambre pénale comprend en effet mal pourquoi la partie plaignante donnerait cette indication à ce moment-là. Cette explication est en outre peu en phase avec le cours des choses et l’expérience de la vie, ceci d’autant plus si la partie plaignante avait cherché un préservatif avant le rapport, comme il l’a indiqué d’abord (D. 45 l. 80-82), ou a demandé au prévenu s’il en avait un comme il l’a indiqué en appel (D. 522 l. 51-53).