qu’elle était en période d’ovulation, mais qu’il ne devait pas s’inquiéter et qu’elle irait chercher la pilule du lendemain (D. 45 l. 80-87 ; 46 l. 163-166 ; 50-51 l. 353- 356 et 394-396). Cette explication manquant de logique interpelle. La 2e Chambre pénale comprend en effet mal pourquoi la partie plaignante donnerait cette indication à ce moment-là.