Si l’explication donnée n’est pas dénuée de toute logique en tant que telle, le fait que le prévenu ait tenté de se dédouaner ou au mois de minimiser sa responsabilité dans le rapport sexuel entretenu en rejetant la faute sur sa consommation d’alcool, alors que la relation adultère perdurait selon lui depuis 2 ans selon lui, laisse perplexe. Il en va de même du fait d’entretenir une telle relation avec la sœur de sa compagne, au risque de détruire les bonnes relations familiales existantes, sans éprouver de sentiments amoureux pour celle-ci (D. 523 l. 106-109). 5° Selon le prévenu, la victime lui aurait indiqué seulement après l’acte sexuel