46 l. 136-144 ; 328 l. 21-27). Sur question du Procureur, il a expliqué que sa réticence provenait de l’état de la victime et du fait qu’il avait laissé des invités seuls chez sa compagne (D. 58 l. 106-110), ce qu’il a confirmé devant les premiers Juges (D. 331 l. 1-4). Si l’explication donnée n’est pas dénuée de toute logique en tant que telle, le fait que le prévenu ait tenté de se dédouaner ou au mois de minimiser sa responsabilité dans le rapport sexuel entretenu en rejetant la faute sur sa consommation d’alcool, alors que la relation adultère perdurait selon lui depuis 2 ans selon lui, laisse perplexe.